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Avons nous les bons modèles ?

Avons-nous le bon modèle ?  Une question que ce posent ou devraient se poser souvent les chercheurs en biologie.


 
Cette question a été posée par Jessica Bolker dans un article récent publié dans la revue Nature.

Elle a constaté que la plupart du temps les scientifiques travaillent sur un très petit nombre de modèles qui se résume souvent à des mouches, des vers, des batraciens et des rongeurs. Bien souvent il est difficile de trouver des fonds pour financer un projet n’utilisant pas un de ses modèles.
 
Ces modèles animaux ont été choisis pour leur facilité de manipulation. Ainsi la drosophile (mouche du vinaigre) est très utilisée en biologie du développement car elle se multiplie rapidement, possède 4 gros chromosomes et les manipulations génétiques sont très vite visibles sur le phénotype (couleurs des yeux, forme des ailes etc.).
Les modèles animaux ne sont parfois pas choisis à bon escient  surtout lorsqu’on parle de recherche sur des maladies humaines.  Il est parfois frustrant de voir la faible avancée dans le traitement de telle ou telle maladie au regard des millions de  $ investis en recherche.
Le choix d’un modèle ne doit pas être seulement guidé par des soucis de facilité, rapidité et coûts. Il doit permettre de répondre à la question posée et être transcrit à l’homme.

Jessica Bolker site l’exemple des recherches sur la maladie de Parkinson réalisées sur des rats. L’efficacité de traitements potentiels est mesurée sur les fonctions motrices du rat mais néglige les effets cognitifs qui ne sont pas présents chez le rongeur. En travaillant ainsi, c’est le risque de négliger cet aspect important dans le développement de la maladie chez l’homme.
C’est également le cas dans le diabète de type 1 où la plupart des travaux consiste à étudier les effets à long terme de l’hyperglycémie chez des souris auxquelles la fonction endocrine du pancréas a été supprimée. Le système immunitaire de la souris est différent du notre  et la recherche sur les causes de la maladie (auto-immunité, vaccin ) piétine faute de modèle approprié.
Les modèles cellulaires dérivés de tissus humains sont des outils précieux mais également limités car relativement éloigné de la physiologie. Les investissements dans le développement de nouveaux modèles sont faibles car peu de laboratoires veulent investir du temps dans des projets « risqués »  qui peuvent les mettre en retrait de la compétition internationale.

Depuis l’arrivée d’internet et les méthodes de "screening" à large échelle, les laboratoires de recherche sont dans une compétition internationale rude, où le laboratoire ayant un nombre « décent » de publications par an peut espérer des fonds. C’est ce système qui a éloigné la majorité de laboratoires  de travaux sur des maladies complexes où les modèles n’existent pas au lieu d’encourager leur développement.

Un article sur le choix des bons modèles en biologie, publié dans la revue Nature est encourageant. Il y aura peut être une prise de conscience des organismes financeurs, et qui sait, nous aurons peut être alors des modèles plus adaptés à l’étude de nos pathologies.

 

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