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Nutrition

insulinothérapie fonctionnelle ou intensive:la peste ou le choléra?


Le diabète de type 1, insulinodépendant, est une maladie auto-immune, conduisant à la destruction des cellules productrices d’insuline (beta pancréatiques). Le diabète de type 1 est beaucoup moins médiatisé que le diabète de type 2(âge mure) car il touche beaucoup moins de personnes et principalement les enfants et les adolescents. Le traitement consiste en des injections d’insuline quotidiennes afin de maintenir la glycémie (taux de sucre sanguin) le plus proche de la valeur normale (0,8-1g/l).

Les traitements à l’insuline ont évolués depuis l’apparition d’insuline à long spectre d’action (20-22h), permettant de maintenir une insulinémie basale entre les repas. Les insulines à action rapide, permirent de limiter l’hyperglycémie postprandiale (après le repas) du fait d’une mise en action rapide (15min) après injection et d’une latence faible dans l’organisme évitant les phénomènes de chevauchement entre deux injections. 

L’insulinothérapie fonctionnelle a fait sont apparition avec ce couple « magique » d’insuline lente et ultra rapide. L’insulinothérapie fonctionnelle consiste à « maitriser » les hyperglycémies adaptant chaque injections au taux de glycémie et du repas à venir.  Cette insulinothérapie intensive a démontrer son efficacité dans le maintient d’un bon équilibre glycémique et d’un bon taux d’hémoglobine glycosylée (HbA1c).
Le Taux d’HbA1c est inférieur à 6 chez une personne non diabétique et les recommandations préconisent une HbA1C inférieure à 7 pour un bon équilibre chez les diabétiques. Une bonne HbA1C permettra de limiter les risques de développer des complications à long terme comme les angiopathies, problèmes rénaux, neuropathies etc..

Plusieurs études s’accordent pour dire qu’une insulinothérapie intensive entraine une prise de poids chez le diabétique en raison d’une augmentation des hypoglycémies.

Une étude récente tente d’estimer les bénéfices et les risques d’une insulinothérapie intensive lorsqu’il y a prise de poids.



Cette étude réalisée sur 6 ans de traitement montre que lorsque l’insulinothérapie intensive est associée à une prise de poids, un syndrome métabolique peut se développer avec des risques cardiovasculaires accrues. En dépit d’une insulinothérapie identique à celles des patients ne prenant pas de poids, les diabétiques en surpoids ont une dégradation du taux d’HbA1C, de cholestérol et une augmentation de la calcification des parois des artères. 


Cette étude pose la question de savoir jusqu’où l’insulinothérapie est efficace et recommandée dans le cas d’une prise de poids.

Une équipe a développé un modèle animal permettant d’étudier les effets à long terme d’une insulinothérapie intensive.
McNay EC, Teske JA, Kotz CM, Dunn-Meynell A, Levin BE, McCrimmon RJ, Sherwin RS.Am J Physiol Endocrinol Metab. 2013 Jan;304(2):E131-8. doi: 10.1152/ajpendo.00262.2012. Epub 2012 Nov 20.


Les premiers résultats montrent une altération du système nerveux sympathique, pouvant expliquer les dérégulations du métabolisme du glucose. 


L’insulinothérapie intensive montre ici ses limites, il faudrait alors coupler l’insulinothérapie avec d’autres moyens permettant la baisse du taux de glucose sanguin. Certains travaux explorent la piste du recaptage du glucose dans le tube proximal du rein.

Vallon V, Rose M, Gerasimova M, Satriano J, Platt KA, Koepsell H, Cunard R, Sharma K, Thomson SC, Rieg T.Am J Physiol Renal Physiol. 2013 Jan;304(2):F156-67. doi: 10.1152/ajprenal.00409.2012. Epub 2012 Nov 14.

En bloquant ce recaptage, le glucose en excès s’élimine dans les urines. Un tel système risque d’être difficile à doser. Ainsi, une insulinothérapie intensive, fonctionnelle est toujours d’actualité afin de limiter au mieux le développement de complications à long terme.

Néanmoins, un accompagnement par un diététicien permettra dans certains cas d’éviter une prise de poids liée au traitement. C’est délicat car les risques d’hypoglycémies sont là.    

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