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emergence de startup biotech, la porosité entre droit privé et public est plus qu'évidente!


Faciliter l’émergence de start up biotechnlogie est une bonne chose mais lorsqu’il s’agit de permettre à des titulaires de posts CNRS ou INSERM de faire du gras ça l’est moins ! 

Je m’explique ; Il y a depuis une décennie environ un système favorisant la création d’entreprise par des chercheurs statutaires de l’INSEM ou du CNRS. L’idée étant de favorisant le transfert de compétences et de découvertes vers le marché.


Jusque là pas de problèmes puisque les compétences sont concentrées dans ces deux grandes institutions.   Le chercheur a alors 7 ans pour faire ses preuves puis il peut soit continuer l’aventure du privée et de renoncer au cocon du public ou de retourner bien au chaud dans sont laboratoire (avouez que c’est déjà bien confortable comme situation surtout qu’il garde sont salaire pendant ces années là). 



Dans de très nombreux cas si ce n’est dans 100%, le laboratoire de droit privé nouvellement crée est hébergé dans le laboratoire CNRS ou INSERM du chercheur porteur de projet.

La porosité entre les deux entités est alors évidente.

Qui sera alors capable de dire que telle ou telle expérimentation ou manipulation est réalisée pour le compte de la boite X ou pour l’INSERM/CNRS ? le personnel travaillant dans ces laboratoires peut alors donner un coup de main gracieux à l’élaboration de tel ou tel protocole etc.. Là ça devient gênant car nous parlons d’argent public.
Les fonds levés pour la boite X peuvent également dévier vers l’achat de matériels utiles au deux entités, quant à l’usage des locaux… Avouez que la position « entre deux chaises » est favorable à ceux déjà bien installés dans la fonction publique de recherche. Souvent ces entreprises ne durent que le temps nécessaire (5-7 ans pas plus) puis le chercheur créateur d’entreprise se mute en chercheur statutaire/consultant pour ensuite créer une autre entreprise sous le même statut.


  Quand est-il alors de ceux qui sont sortis du système ? Je veux parler de ceux qui sont partis à l’étranger sans garder d’attache dans leur laboratoire de thèse. Ceux là peuvent tirer une croix sur un éventuel recrutement INSERM ou CNRS.
Le recrutement se fait sur dossier  (où vous devez mentionner un laboratoire d’accueil !), puis devant une commission constituée de directeurs de laboratoires se connaissant tous. Autant dire que vos chances sont réduites à néant si votre laboratoire de thèse ne vous présente pas au recrutement… Ceux là, sortis du système ne trouvent point de salut pour faire émerger leurs idées. Ils n’ont pas de laboratoire, pas de personnel technique et encore moins de réseau (ils sont partis depuis si longtemps !).
Que peuvent-ils faire alors ? Rédiger un projet, un business plan et s’endetter jusqu’à la ruine puisque contrairement à leurs homologues du public, ils n’ont pas accès à des financements d’associations médicales puisqu’ils sont 100% de droits privé eux !

Sans parler des coûts exorbitants de matériels, réactifs, locaux qui décourageront plus d'un investisseur.


Vous l’aurez compris, je me situe dans la deuxième catégorie, ceux qui n’ont rien compris mais à l’avenir vous saurez où va votre argent quand vous ferez un don à une association qui soutient la recherche..    

Xenelys

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