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Nutrition

Les oméga-6 : nos faux amis


Les changements dans nos habitudes alimentaires ont été guidés par des contraintes sociales, culturelles et économiques.
Le temps accordé à l’achat, la préparation et la prise des repas c’est considérablement raccourci. La qualité des aliments et les ratios lipides/glucides/protéines ont également évolué depuis les 50 dernières années. 
L’idée générale consistant à dire que l’augmentation de cas d’obésité et de diabètes coïnciderait avec une augmentation de la consommation d’acides gras saturés et de graisses animales s’avère fausse. En effet l’augmentation de l’obésité et du diabète est corrélée avec l’augmentation des graisses végétales dans notre alimentation.
Nous consommons de plus en plus de graisses végétales et les industriels ainsi que les médecins s’accordent à dire que les graisses végétales sont un plus pour la santé. L’augmentation des graisses végétales dans notre alimentation date d’après la seconde guerre mondiale, lorsque la viande animale et les graisses animales manquaient. Les industriels ont alors trouvé des alternatives végétales avec la margarine puis les différentes plantes oléagineuses qui entrent dans la composition de nos pâtes, biscuits, bonbons, plats préparés à l’avance etc…

  De cette consommation de graisses végétales a découlé une augmentation de la quantité d’acides gras polyinsaturés, les fameux omégas, dans nos plats. Les acides gras polyinsaturés sont régulièrement une cible markéting, vantant les mérites des oméga-3. Les acides gras polyinsaturés ont des effets sur notre organisme grâce à leur métabolisme, produisant alors des eicosanoides, molécules signales, agissant sur notre système immunitaire.    
Les omega-3 ont des effets anti-inflammatoires alors que les oméga-6 sont pro-inflammatoires.



Les oméga-6 sont de faux amis et souvent englobés dans la famille des omégas, et associés aux bénéfices santé des aliments végétaux. La quantité d’acides gras oméga-6 ingérée est bien trop grande dans nos sociétés modernes. Les acides gras oméga-6 ont la fâcheuse tendance à induire la différentiation des cellules souche adipocytaires en adipocytes.

Des cellules souches d’adipocytes mises en présence d’oméga-6 se différencieront rapidement en adipocytes. De nombreuses études s’accordent pour dire que la période critique dans le développement de maladies métaboliques comme le diabète est la gestation puis les deux premières années après la naissance.  

Nous naissons avec un « stock » de cellules prêtes à se différencier en adipocytes et stocker des lipides pour faire des réserves d’énergie.
Des études faites chez l’animal et chez l’homme ont montrées que le régime alimentaire de la mère influençait la composition en oméga-6 du lait maternelle mais également l’adiposité du fœtus pendant la gestation. Ces enfants ont un risque accru de développer alors un diabète, une obésité.

La consommation moyenne d’oméga-6 dans la population américaine et européenne  est estimée à environs 7-8%. Des animaux nourris avec un régime semblable ont prise de poids et une adiposité supérieure ainsi qu’une prise alimentaire élevée. Notre alimentation ne devrait pas contenir plus de 2 % d’oméga-6. Les laits pour enfants sont à base de graisses végétales et contiennent en moyenne 6-27% d’oméga-6 !

Les aliments riches en oméga 6 sont les huiles de tournesol (60 200mg/100g), de maïs (50 000mg/100g), de soja (53 400mg/100g) alors que les aliments riches en oméga 3 sont les poissons gras.

Les huiles végétales sont un apport intéressant d’oméga-3 mais le ratio oméga3/omega6 est bien trop faible (ex huile d’olive : 1,2 ;  huile de tournesol : 0,008) pour avoir un réel bénéfice des oméga- 3. Par comparaison, le beurre a un ratio de 0,6.

Favorisez donc les aliments riches en oméga-3 ou ayant le rapport oméga-3/oméga- 6 le haut possible  .    

Références:



J Nutr Metab. 2012;2012:539426

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