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Nutrition

Stress, ménopause et prise de poids: le cortisol serait responsable?


Le stress est probablement la maladie de notre époque, les rythmes de vie changent, nos environnements évoluent et les situations « stressantes » se multiplient.

Pourquoi certaines personnes prennent  du poids à cause du stress ? Mangent elles vraiment plus ? Sont-elles devenues des grignoteurs émotionnels ? Ou est ce une question d’hormones ?
 
 Le stress est « une réponse non spécifique du corps à une demande », c’est « une situation qui mobilise des ressources notre corps nécessaires à l’adaptation à cette situation ».

Dans la vie de tous les jours le stress est perçu comme négatif mais tout le monde est exposé à des niveaux différents de stress et chacun à des façons différentes de réagir. Il y a du « bon stress » et du « mauvais stress ».

Certains percevront le stress comme un élément motivant, leur permettant de surmonter un obstacle, de mobiliser toute leurs ressources physiques et mentale. C’est le stress du sportif, du compétiteur, de la personne qui aime travailler dans l’urgence, une situation où elle se sent plus performante.

Parfois il arrive que la situation stressante ne soit plus sous contrôle, l’anxiété, l’angoisse s’installe, c’est la crainte de ne pas pouvoir surmonter ou résoudre le problème mais qui n’empêche pas l’action.

Enfin il y a des stress considérés comme « ingérable », un sentiment de faillite, de défaite s’installe, on n’agit plus on rumine. Ce stress peut être responsable de la prise de poids.
Notre cerveau analyse et gère les stress auxquels nous sommes soumis.

Le stress du sportif, du combattant monopolisera la noradrénaline, tandis que le stress de l’angoisse de ne pas y arriver mobilisera plutôt l’adrénaline. Ces deux médiateurs chimiques stimulent l’activité cardiaque, le système cardiorespiratoire et même la vigilance et les réflexes. Cela permet de fuir ou de combattre dans des situations à risque.
Le stress dit de la « défaite ou de la résignation» mobilise plutôt le cortisol, une hormone produite par les médulo surrénales, des glandes coiffant les reins. Le cortisol est une hormone stéroïdienne dont l’action est complexe et dont le rôle sur le métabolisme énergétique est divers selon les contextes.

Le cortisol permet par exemple la production de sucre par le foie et la libération de lipides par les cellules graisseuses (adipocytes) afin de fournir de l’énergie aux muscles et permettre la fuite en situation dangereuse.
Malheureusement dans notre société il est très rare de fuir en courant ou de s’agiter dans tous les sens en cas de stress au bureau. Il n’y a donc pas consommation de l’énergie libérée par le cortisol. Le sucre produit et non utilisé augmente la glycémie  et la sécrétion d’insuline amplifiant les dépôts de graisses et pouvant à moyen terme conduire à  un état pré-diabétique puis au diabète. Les lipides libérés dans le sang et non utilisés vont être stockés à la périphérie des organes. Ces dépôts graisseux autours des organes sont responsables de la résistance à l’insuline, d’une inflammation et à moyen terme d’un diabète.

Le cortisol pour être actif doit être transformé à partir de la cortisone produite par les reins. Cette activation se fait par une enzyme (la 11beta-HSD1) présente dans le foie et les cellules graisseuses.
Les personnes obèses auraient plus de 11 betaHSD1 dans leurs cellules graisseuses favorisant le stockage.

Le cortisol est surtout sécrété le matin et peu la nuit, il est produit à jeun et augmente durant la pré-ménopause.

La préménopause, un virage à bien négocier.


Durant cette période les femmes ont plus d’appétit pour les aliments sucrés. La morphologie change, le tissu adipeux autour des hanches diminue tandis que le tour abdominale augmente. La morphologie en forme de « poire » devient « pomme », une indication des dépots graissuex autour des organes qui  qui augmente les risques de développement de maladies cardiovasculaire et de diabète.
.
Des études chez l’homme ont également montré que l’injection de cortisol augmentait l’appétit et notamment pour les aliments sucrés. Ces mécanismes sont mal connus mais impliqueraient des médiateurs comme la leptine ou le NPY importants régulateurs de la prise alimentaire.

Alors est-ce une fatalité ?

Non !

Sachez que sans stress on n’est pas capable d’appréhender son environnement et ce sont les situations dites « stressantes » qui permettent aussi de mûrir et de s’affirmer. Il faut donc apprendre à gérer son stress.

Sachez identifier les premiers signes de stress avant que cela ne prenne des proportions ingérables. Aux premiers signes sachez vous détendre en mettant en place des rituels qui vous réconforteront.
Celles qui ont tendance à grignoter lors d’une épreuve stressante pourront alors mettre en place un rituel les détournant des aliments sucrés ou salés. Il faut pour cela être capable de se rappeler quelle situation vous a poussé à grignotter.
Ensuite le rituel peut être la confection d’une tisane, d’un thé, de choisir des aliments peu caloriques (bâtons de carottes, yaourt nature, morceaux de pommes), d’écouter de la musique ou simplement sortir prendre l’air.Vous évacuez "autrement" le stress et vous oubliez  la barre de chocolat dans le placard!

Enfin en situation de pré-ménopause ou pendant la ménopause il faut penser à réadapter son alimentation à ces changements hormonaux.
Le métabolisme de base diminue, la chaudière interne brule moins de carburant. La qualité des aliments sera  modifiée avec un apport en protéine légèrement augmenté et une diminution des apports en graisses et en sucres dits rapides (confiseries, chocolats, pâtisseries, biscuits, miel, confiture etc..).

Enfin pour essayer de réactiver son métabolisme de base, l’exercice physique est un plus. Les exercices intenses de courte durée ont l’avantage de favoriser la croissance musculaire, plus de muscle conduit à augmenter le métabolisme de base.

Si vous êtes concernée par ces changements et que vous avez du mal à gérer votre alimentation, n'hésitez pas à me contacter.


 
 

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